La date de décès indiquée peut être erronée. S’il existait des directives précisant les délais à respecter pour les déclarer à l’administration du camp, certains survivants ont témoigné avoir différé de temps à autre cette information, afin de bénéficier, pour quelques jours de plus, des rations alimentaires du défunt. Un acte répréhensible, mais qui pouvait sauver la vie des codétenus.