Les administrations des camps de concentration craignaient l’explosion d’épidémies dans les camps. C’est pourquoi à Buchenwald, par exemple, tous les détenus ont été, dès 1939, vaccinés contre le typhus et la dysenterie à leur arrivée. De nombreuses fiches ne contiennent d’ailleurs que les données personnelles et le tampon de vaccination. Malgré cette vaccination, les épidémies n’ont jamais pu être totalement endiguées et de nombreux détenus en sont morts.